• Une enquête entre le monde des vivants

    et des morts

    LES PAPILLONS GÉOMÈTRES

    (édition brochée)

  • NOUVEAUTÉS

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    Les Papillons géomètres - Christine Luce

    Couverture : Melchior Ascaride

    Eve a disparu il y a cinq ans, sans laisser ni corps ni trace.

    Enfuie avec un amant, d’après la police londonienne, mais morte selon l’époux inconsolable. En dépit de sa défiance, ce dernier a fait appel à une médium ; Mademoiselle LaFay possède contre toute attente un réel talent pour joindre l’au-delà et réunit chaque année le couple pour un jour de félicité... sauf cette fois-ci : Eve n’apparaît pas.

    En ces temps de misère et de richesse insolente dans la société victorienne, la vie après la mort attise les espoirs des scientifiques. Mary-Gaëtane LaFay et son amie Maisy, deux femmes audacieuses, affrontent leurs frayeurs pour résoudre un mystère entre deux mondes crépusculaires ; l’Enquêteur poursuit le même dessein dans les limbes de Londres. La frontière qui les sépare est plus ténue qu’ils ne l’imaginaient, ce qui les unit, infiniment supérieur. L’affaire Blake révélera une énigme de la taille des univers.

    Un roman fantastique à réveiller le spectre de Gérard de Nerval.


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    « Cette sarabande, sur la ligne de crête séparant le visible et l’invisible, fait tout le soufre de ces Papillons géomètres libérés par la romancière Christine Luce. Auteure, jusqu’ici, d’un roman jeunesse, elle effectue là une incursion notable dans les horreurs sélectes du fantastique victorien, dont elle actionne les sortilèges et manipule les décors avec brio et efficacité »
    François Angelier, Le Monde


    « Les personnages sont peints avec une précision aussi lumineuse que floue, faisant écho aux coups de pinceaux de John William Waterhouse ou de Dante Gabriel Rossetti »
    Maëlle Alan, Bifrost

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    Imago - Christine Luce

    Couverture : Melchior Ascaride

    Pour travailler à l’Institut, le Gérant exige de solides références : après tout, les pensionnaires sont fous à lier.

    Les qualités à pourvoir sont impératives : finesse d’esprit pour clarifier les balivernes de l’oracle, sens de l’initiative afin de dénouer les embrouilles des sorciers entre eux ou d’apaiser une méduse révoltée, détermination à sauver la situation quand l’inconcevable se produit, endurance devant l’avalanche d’ordres ambigus du patron.

    Et, surtout, il faut se découvrir d’indiscutables capacités de déduction, car quelqu’un massacre les magiciens, l’un après l’autre.

    Ophidia, la nouvelle Gardienne, dispose heureusement d’un allié, le sphinx est prêt à répondre à ses questions… si elles sont pertinentes.

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